Nous aussi, sortons du cadre…

“Après de turban vert, le chech bleu”

“Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé est une pure coïncidence…”

Dessiné par Jean Tabary

La comparaison est étonnante, voire trop facile, à la lecture de la profession de foi de la liste “Changez d’air”. La seule motivation est de vouloir prendre la place de maire. Pour le reste c’est un mauvais copier-coller chargé d’infox. Nous vous invitons à lire les articles de 2012 ci-dessous c’est criant d’actualité.


IZNOGOUD ENTRE EN CAMPAGNE

lindependant.fr Publié le 25/02/2012 à 06:00 / Modifié le 25/02/2012 à 07:50

“L’expression ‘Je veux être calife à la place du calife !’ est entrée dans le langage populaire. Prononcée par Iznogoud dans chacune de ses histoires, elle est le symbole de ces hommes de pouvoir voulant toujours plus. Iznogoud a vu le jour en 1962. Il y a 50 ans. L’ignoble vizir n’était qu’un personnage secondaire des aventures du très bon calife Haroun El Poussah. Des histoires courtes écrites par René Goscinny (déjà auréolé des succès d’Astérix et du Petit Nicolas) et dessinées par Jean Tabary. Au fil du temps, Iznogoud est devenu le véritable moteur de la série. Ses colères, sa méchanceté, sa mauvaise foi faisaient tout le sel de BD remplies de calembours et de personnages délirants parfois inspirés de l’actualité.”


Iznogoud 2012, “président à la place du président”

Par Jérôme Dupuis,publié le 23/02/2012 à 08:00 , mis à jour à 18:55

Alors en 2012, Iznogoud président?

IMAV Editions/Goscinny-Tabary

En 2012, le Grand vizir fête ses 50 ans. Avec Nicolas Tabary et Nicolas Canteloup, et présidentielle oblige, il ne veut plus être “calife à la place du calife”.

Qui l’eût cru ? Iznogoud ne veut plus être calife à la place du calife ! Voilà que l’ignoble vizir hurle désormais à travers tout l’Orient : “Je veux être président à la place du calife !” Cinquante ans après sa première apparition, le 15 janvier 1962, l’antihéros créé par Tabary et Goscinny se convertit aux joies de la démocratie électorale. Le printemps arabe est passé par là. L’humoriste Nicolas Canteloup et son complice Laurent Vassilian aussi, qui ont repris le flambeau abandonné par Goscinny, disparu en 1977. Mais que l’on se rassure : Iznogoud a toujours les dents qui raient le tapis persan.